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Ajouter ou modifier un vin en 30 secondes, depuis la salle

Ajouter ou modifier un vin en 30 secondes, depuis la salle

Le problème n'est pas la carte, c'est le délai de correction

Un vin est épuisé à 20h30. La carte l'annonce encore à 21h, à 21h30, et jusqu'à la fermeture. Entre-temps, trois clients l'ont commandé et trois fois quelqu'un est revenu s'excuser.

Ce n'est pas une question de carte digitale ou papier. C'est la distance entre l'endroit où l'information change — la salle, pendant le service — et l'endroit où on peut la corriger : le bureau, souvent le lendemain.

Une correction qui demande de s'asseoir devant un ordinateur ne se fait pas. Elle s'accumule, et la carte dérive.

Ce que l'écran de gestion permet

Sur tablette, l'application ouvre un écran de gestion de stock qui couvre toute la carte des boissons, pas seulement les bouteilles de vin. Six catégories : Vins, Vins au verre, Bières, Alcools, Softs, Food.

Chaque ligne affiche ce qu'il faut pour décider : la couleur du vin d'un coup d'œil, le nom et le millésime, le producteur, le contenant, le prix et la quantité en stock. Une recherche en haut, et un filtre pour retrouver les références désactivées.

Ajouter un vin prend une trentaine de secondes. Le bouton d'ajout, le nom, le producteur, le millésime, le contenant, le prix — et il est sur la carte. Pas de session à ouvrir sur un autre appareil, pas de fichier à réimporter.

Modifier va aussi vite : corriger un prix qui a bougé, désactiver une référence épuisée — elle disparaît de la carte que le client consulte.

Ajuster le stock se fait sans ouvrir la fiche. Un + et un  sur chaque ligne : on ouvre une bouteille, on décrémente, c'est fait. C'est cette mécanique-là qui rend l'inventaire vivant plutôt que mensuel — et c'est la condition pour agir sur les stocks dormants, qui immobilisent couramment 12 à 18 % d'une cave.

Le vin au verre a son propre onglet

Ce n'est pas un détail d'organisation. Le verre n'obéit pas à la même logique de prix que la bouteille : il subit la perte au service, il a une durée de vie une fois ouvert, et il dégage typiquement 1,5 à 2 fois la marge bouteille à coût d'achat équivalent.

Le séparer dans l'interface, c'est permettre de le piloter comme ce qu'il est — une carte dans la carte, avec ses propres arbitrages. Le détail des méthodes de calcul est dans notre article sur le prix du vin au verre.

La tablette sert deux publics

Le même appareil posé en salle montre la carte au client et sert d'outil à la maison.

Trois clics sur le logo, un code PIN propre à l'établissement, et on bascule d'un mode à l'autre. Le client ne tombe jamais dans les réglages, même en cherchant.

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